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  • . Maguy Banq
    Maguy Banq est née en 1954, à Marseillan dans le sud de la France.
    Elle est diplômée des Beaux arts de Mexico en 1992. Elle partage sa vie
    entre la France et le Mexique et expose régulièrement dans ces deux pays.
     
    Nourrie aux techniques classiques, Maguy  Banq allie le travail du bronze aux
    matériaux et formes de l’art minimaliste. Car l’œuvre elle-même réside dans
    l’association de ses formes pures, géométriques, multipliées où son travail de
    bronze, comme un chemin de croix, reprend les étapes de la condition humaine.
    Elle s’intéresse dès le début de ses recherches au « cycle de l’absurde », éternel
    recommencement, symbolisé dans ses œuvres par le mythe de Sisyphe.   Elle
    éprouve et exprime le labeur, quête absolue vers une plénitude extatique et apaisée,
    qui comme pour Albert Camus tendrait vers un « homme heureux ».
  • . Helder Batista
    Né en 1964, à Paris. Helder Batista est autodidacte. Il vit en travaille près de Cahors.
    Il a été fortement marqué par l’écart entre la société
    contemporaine et la condition de ceux qui l’animent.
     
    Helder Batista utilise des techniques transdisciplinaires : sculptures, inclusions, néon et installations. 
    L’artiste initie la série « Flag Gun », pour laquelle il se fait connaître, armes enveloppées de drapeau
    puis résinées, étendard de pays qui ont pris les armes au nom de la constitution (2d Amendement américain),
    de la nation ou de la religion. Il poursuit ses recherches sociétales mettant en exergue ce qui questionne
    l’évolution de la société, ses absurdités, ses déviances sur fond de mondialisation, surconsommation,
    hégémonie … Il ne cherche pas d’explication, laissant libre l’observateur de sa propre interprétation,
    comme un dialogue avec l’artiste.
  • . Marion Beaupère
    Marion Beaupère, a tout juste 22 ans. Elle est actuellement étudiante en quatrième année à l’école des
    Beaux-arts de Nimes, après des études littéraires et artistiques.
     
    Elle commence sa création en 2005, sous la forme de dessins géométriques et surréalistes, poursuit
    une pratique artistique dense et variée (peinture, dessin, sculpture, photographie...). Elle travaille des toiles
    où le cuir, la corde, la toile, les vieux objets en métal, le bois deviennent vite essentiels et traduisent son
    intérêt pour les questions liées au corps et àla peau (béance, suture, intérieur et extérieur et autres
    évocations des limites du corps sont ainsi explorées). On retrouve dans son travail au rotring cette question
    de l’enveloppe corporel, qui se mèle avec surréalisme à des constellations géométriques, questionnant la
    place du corps dans l’espace réel et irréel.
  • . Benjamin Bichard

    Benjamin Bichard est né à Nice en 1982. Il obtient son diplôme à la prestigieuse Villa Arson en 2010.

    Après ses études il passe quelques années à Paris et participe notamment au 57e salon de Montrouge (2012)

    où il est repéré par la galerie Géraldine Banier. Il regagne en 2014 sa ville natale, où il vit et travaille aujourd’hui.

    Il choisit d’utiliser des objets usuels et assimilés à de banals produits de notre consommation pour réaliser de

    nouvelles formes par accumulation, assemblage, torsion, découpage. Ses objets «modulaires» révèlent le

    pouvoir esthétique de ces acteurs invisibles de notre quotidien.

  • . Joachim Biehler
    Joachim Biehler est né en 1981 à Strasbourg. Il est diplômé du DNSEP de la Haute Ecole
    d'Arts de Perpignan. 57e Salon de Montrouge.
     
    Il travaille dans le milieu de l'art contemporain, en connait toutes les subtilités et les références
    et aime les détourner avec humour. La plupart de ses œuvres mettent en place un jeu
    d'attraction-répulsion. Dans le "like project", une de ses premières séries, Joachim substitue son
    visage à ceux de grandes icônes de l'art contemporain tel que ORLAN ou Jeff Koons. Le photomontage
    dérangeant fait à la fois sourire et questionne de manière forte la place de la jeune génération dans ce
    star-système organisé.
    La série "Big sugar vanity" fonctionne également sur la base d’un dispositif ambivalent : nous sommes
    attirés par le bonbon, et cependant dégoûtés par la confrontation morbide avec le motif de la vanité.
    Alors, le sucre est associé à notre société guerrière, annihilante, aveugle et dévorante.
  • . Jung Min Choi
    Jung Min Choi est né à Séoul en 1973.
    Dès le début des années 90, les images médiatiques,
    leur répétition, leur saturation, s’invitent au centre de ses œuvres. Ses premières réalisations
    développent aussi une réflexion sur les persistances stylistiques dans l’art contemporain, qui
    restera très présente dans ses œuvres à venir.
    En 1999, il s’installe en France, puis débute des recherches en Arts plastiques à la Sorbonne
    Paris I, sous la direction de Michel Sicard. Ces recherches aboutissent en janvier 2014 à la
    soutenance d’une thèse sous le titre « signification historique et signification esthétique
    dans l’art contemporain ».
    Depuis 2002, Jung Min Choi est également correspondant de la presse coréenne.
    Débutés dans les transports en commun lors de déplacements professionnels, dans de petits
    formats seuls adaptés à ce contexte matériel de production, les dessins des Great Days donnent
    une dimension toute particulière à son regard journalistique…
  • . Nicolas Demeersman

    Photographe, réalisateur et publicitaire,

    né en 1978 à Seclin, France Vit et travaille à Paris

    Le Travail de Nicolas Demeersman, souvent controversé, réunit des clichés où s’entrechoquent

    les genres : l’élégance et le trash, le sérieux et l’absurde, la réalité et la fiction... Considérant qu’il

    est aussi important de plaire que de déplaire, il aborde des sujets contemporains pour se jouer des valeurs,

    des aprioris et des codes visuels. Au-delà de l’esthétique, il met en scène le « convenu » poussé à son extrême,

    aspirant à nous questionner sur nos prises de positions et sur leur logique interne. 

  • . Moustapha Diop
    Né à Dakar, Sénégale en 1984. Vit et travaille entre Aulnay et Auxerre
    A travers sa peinture Mouhamoudou Moustapha Diop fait parler les murs.
    On les retrouve couverts de ciment, d’affiches déchirées, de peinture. Ils sont un moyen de
    communication, un poumon silencieux qui inspire l’urbanité et expire l’empreinte du passé.
    L’artiste érige ces murs en utilisant des pigments de ciment sur toile, sur papier ou sur
    polystyrène, il les éprouve. Jouant de leurs symboliques. A la fois expression rupestre d’une
    société primitive, ils sont aussi la représentation de la limite entre privé et public, la démarcation
    entre l’entrave et la liberté. Moustapha Diop est aussi connu pour son travail de vidéo, qui a été
    présenté à L’institut Goethe de Dakar et à la Biennale de Da’kart en 2018.
  • . Fouapa
    Pierre-Jean Choquelle alias Fouapa est né à Boulogne (France) en 1987  . Publicitaire de métier, 
    il est issu de l'univers de la bande dessinée dans lequel il a participé à plusieurs projets et publié
    son premier livre en 2013. Il développe depuis 2014 un univers artistique inspiré par les cabinets
    de curiosité et les travaux des grands anatomistes qu’il explore avec un traité illustratif où la couleur
    joue un rôle déterminant. Fanatique de l’objet, il s’attache à utiliser ses cadres comme une extension
    de son sujet, en y ajoutant objets de récupérations, ornements anciens et parfois ossements.
     Il commence à exposer à Paris, Lyon puis Caen en 2015 et réalise de nombreuses œuvres sur
    commandes pour des collectionneurs privés. 
  • . Frédéric Garnier

    Révélé au Salon de Montrouge en 2006, Frédéric Garnier est né en 1970 à

    Troyes où il vit actuellement..

    Toutes ses créations réellement protéiformes mettent en scène nos interrogations sur

    l’existence humaine. Son début et son terme. Son sens. Ce que l’on nomme communément

    « l’Après ». Puis ce qui nous survit voit le jour, prend place dans les mémoires, les « traces » de vie.

    Sa réflexion plastique se construit dans des travaux d’installation, dans lesquels la photo complète

    le son et la vidéo. L’objet est le plus souvent le point de départ, il est exposé, détruit, modifié,

    pour positionner le spectateur dans un espace à échelle humaine. 

  • . Ottmar Hörl

    Ottmar Hörl (né 1950 à Nauheim, Allemagne) est un artiste allemand,

    professeur et auteur. 

    Ottmar Horl s’est fait connaître par de grandes installations à Berlin et Munich, entre autres.

    Lorsqu’il réalise son projet “L’art dans l’environnement public“, dans la ville de Nuremberg, où

    il enseigne, il utilise 7000 répliques en plastique du lièvre de Dürer, qu’il installe sur la place centrale

    de la vielle ville. Pendant deux semaines, le Marché Central devient  Une grande installation de

    Lièvres en hommage à Albrecht Dürer, puis elle se déconstruit en élément individuel que s’approprie les visiteurs.

    Dupliquer, l’idée de production en série et dans un très grand nombre, sont le centre des projets de Hörl.

    Son oeuvre se veut communicante et doit inclure le maximum de personnes. Eparpiller une très grande

    installation en éléments individuels, fait partie du concept. Les oeuvres passent d’un environnement

    public à un environnement personnel.

     

  • . Boris Jean
    Né à Rabat (Maroc) en 1963.
    Vit et travaille à Chelles (France).
     
    Issu des Beaux-Arts de Tours et du Conservatoire libre du cinéma français, Boris Jean est devenu chef décorateur
    et réalisateur dans les domaines du cinéma (Les Épaves, Grand prix du festival d’Avoriaz), de la publicité et du
    spectacle vivant. Influencé par le film culte de Stanley Kubrick, il mène depuis 2001 sa propre odyssée, en
    bâtissant Little Big, une ville futuriste réalisée en miniature avec des rebuts et de simples objets recyclés.
    Lui qui a appris avec Jean Giraud aka Mœbius, avec lequel il collabora, à lever les yeux vers le ciel, nous
    invite plutôt à regarder la ville comme si on la survolait d’un avion, apercevant ses lumières à travers le
    hublot, puis à y plonger le regard pour découvrir au plus près la façon dont il joue avec l’architecture des
    maîtres du béton armé et la vacuité de l’ordre haussmannien. Et puisqu’il s’agit aussi d’un jeu, le spectateur
    est convié à cliquer trois fois sur son smartphone pour obtenir une vision nocturne du paysage urbain, encore
    plus mystérieuse, encore plus poétique, encore plus fantastique.
  • . Karoline Jeuffroy

    Karoline Jeuffroy est née en 1986 à Reims (France), elle vit et travaille à Paris.
     
    Il y a une histoire de « par(ê)tre » ancrée dans le travail de Karoline Jeuffroy. paraître fort,
    paraître fragile et n’être ni l’un, ni l’autre…
     
    L’écorce ou l’enveloppe de ses créations nous trompe pour mieux nous orienter sur les problèmes
    de la non-adéquation entre l’intérieur et l’extérieur et révéler l’identité propre des objets qui nous
    entourent.  Karoline aime mettre en valeur le caché et l’on découvre au gré de ses détournements
    et associations Daliesques la fragilité d’un mur de brique ou l’intemporalité et la résistance d’un œuf. 
    Elle surligne dans le réel les objets transitionnels, ceux dont on ne voit que la fonction sans percevoir
    la richesse du lien humain créé.
  • . Lino Lago

    Lino lago est né en Espagne en 1973, il est diplômé de l’université Compultense de Madrid, il vit et travaille aujourd’hui en Lituanie. Dès le début de ses études, Lino Lago questionne la place de l’œuvre d’art dans le monde contemporain, et plus particulièrement celle de la peinture. Souvent par l’absurde, il scie des toiles de Maîtres ; toujours avec humour, il les défigure par de grandes tâches jetées au hasard de son geste. Acte jubilatoire.

    Il joue avec les références classiques, explorant à travers elles, le rapport à l’art.

    Son travail reconnu est présent dans plusieurs collections institutionnelles et privées.

  • . Michel Laubu et...
    Michel Laubu, créateur et directeur artistique du Turak depuis 1985, et Emili Hufnagel, co-directrice de la

    compagnie depuis 15 ans.

    Michel Laubu présente son théâtre en France et à l’étranger ( Indonésie, Russie, Syrie, Norvège...). Il a été

    artiste associé au Volcan, scène nationale du Havre, au Bateau Feu, scène nationale de Dunkerque, aux

    Subsistances à Lyon...
    Bref, il emmène en France et à l’étranger ce théâtre étrange, poétique et visuel. La compagnie vient de

    fêter ses 30 ans.

    Emili Hufnagel, complice de Michel Laubu, co-écrit les projets avec lui. Elle est également interprète dans

    tous les spectacles du Turak. 

    LE TURAK EN QUELQUES MOTS

    Le Turak, compagnie dite de théâtre d’Objets, de marionnettes contemporaines, développe un théâtre visuel

    « tout terrain » nourri d’objets détournés, de mythologies anciennes ou imaginaires, de langages aux accents

    multiples et inventés.

    Connu pour son travail de recherche autour de l’objet, le Turak fait se rencontrer les formes « marionnettiques »,

    le théâtre gestuel et l’exploration plastique. Cette poésie bricolée pourrait se situer au carrefour de la danse, du

    théâtre gestuel et des arts plastiques. L’approche artistique du Turak repose sur un jeu avec l’objet usé. Passé

    imaginaire né de “la fatigue de l’objet”, mémoire et empreinte d’une civilisation inventée, c’est à partir de cette

    archéologie fictive que spectacles et expositions sont créés.

    Les spectacles écrits et mis en scènes par Michel Laubu s’adressent donc à un public très large. Chaque image

    ayant plusieurs niveaux de lecture, les portes d’accès ne manquent pas. C’est une écriture en strates, avec

    “théâtre à tous les étages” 

  • . Cyril Le Van
    "Les hommes naissent libres et égaux et c’est la dernière fois qu’ils le sont."
     
    Cyril Le Van est né en Seine-Saint-Denis en 1970,  il vit et travaille aujourd’hui à Toulouse.
    Issu d’un milieu artistique, Cyril Le Van pratique le dessin et la peinture avant de s’intéresser
    à l’espace urbain. Elevé en banlieue parisienne, il est quotidiennement confronté aux disparités
    socioculturelles, entraînant sa démarche artistique à questionner la violence des rapports entre
    individus et société.
     
    Ses œuvres réalistes reprennent les codes sociaux actuels, des objets de consommation courants,
    tels que distributeurs alimentaires, Lavomatics et vêtements de marque. Ses sculptures sont
    des installations à échelle réelle, faites à partir de photographies imprimées sur bâche, assemblées
    par couture ou agrafes, puis rembourrées avec de la mousse. De matériaux pauvres mais d’apparence
    luxueuse, elles questionnent la marginalité, l’exclusion sociale et le concept de la marque, des thèmes chers à l’artiste.
  • . Sylvie Mangaud
    Sylvie Mangaud est née en 1961, à Paris. Elle vit et travaille à Paris.

    Représentée depuis maintenant huit ans par la galerie, et désormais présente dans de

    nombreuses collections à travers le monde. 

    C’est après des études de graphologie et de morphologie que Sylvie choisi de s’orienter vers la création

    artistique. Fascinée par la force des expressions corporelles elle en capte l’essence. Bientôt c’est dans le

    bronze qu’elle choisi d’inscrire ces « postures » qu’elle affectionne : Attitude, Cool, Malice, Libertine.

    Elle s’amuse avec la matière dont elle soustrait toute la pesanteur en construisant des lignes féminines

    aériennes et graciles. De cette pureté de la ligne naissent aussi des animaux fantastiques, des éléphants

    élancés des chevaux fiers et fragiles des zébus à l’élégance indiscutable. 

  • . François Nouguiès
    François Nouguiès est né en 1969 à Montpellier.
    Il vit et travaille à Sofia, Bulgarie.
     
    Plasticien et cinéaste, son travail vidéo est lié à la performance et plus précisément à la mise en œuvre
    d’expérience sociale. Sa recherche plastique s’articule autour de réinterprétations d’images ou de films
    connus : elle a pour but de questionner le spectateur sur son propre investissement dans la création.
    Les notions de factice et de remake reviennent inlassablement dans les œuvres filmiques et plastiques de
    François Nouguiès qui joue à replacer le spectateur au centre de la réflexion et de l’action…
  • . Guillaume Pelloux

    Né en 1976 à Toulouse, Guillaume Pelloux est archiviste de formation. Aujourd’hui artiste collagiste français,

    il vit et travaille à Paris.

    Il cultive une fascination pour les dynasties royales européennes ; fascination qui le pousse à revisiter,

    détourner et réinventer les portraits officiels de ces figures par la technique du collage sur toile. Par ce

    biais, l’artiste cherche à tirer les individus de l’oubli et leur offrir une nouvelle vie et de nouvelles légendes. 

  • . Jordane Saget
    Né à Pithiviers (France) en 1980.
    Vit et travaille à Paris.
     
    Autodidacte, Jordane Saget embellit Paris avec ses arabesques depuis un peu plus d’un an. Passant de son
    carnet intime à la rue, il dessine à la craie des œuvres éphémères dans le métro (la station Concorde fut
    sa première galerie), sur les trottoirs et la place de Fürstenberg (sa plus grande fresque à l’horizontale),
    autour des colonnes de Buren (son œuvre inachevée), sur les portes cochères et les portails d’immeubles.
    Ces arabesques, composées de trois lignes blanches, sont bien plus qu’un simple ornement du décor urbain.
    Elles jouent avec les désordres architectu- raux et nous invitent à les suivre du regard jusqu’à se perdre
    dans notre propre imagination.
     
    Lors du parcours-exposition Bizarro 2016, organisé par la Galerie Géraldine Banier, Jordane Saget investit
    notamment le décor et les miroirs de L’Hotel, à Saint-Germain-des-Prés, où il dessine à quatre mains avec
    Jean-Charles de Castelbajac. Il abandonne à cette occasion le pseudonyme de J3 et présente ses premières
    toiles géométriques.
     
    Ses photographies révèlent aujourd’hui une nouvelle étape de son travail : un jeu avec les lumières de la ville,
    avec le creux des ombres, les traces fantômes des immeubles et du mobilier urbain.
  • . Alexia Tailleur

    Artiste et photographe française née en 1983 à Orléans, Alexia Tailleur étudie
    la dorure à la feuille dans un monastère italien avant de réaliser son mémoire de recherche
    autour de la thématique des icônes. Elle vit et travaille aujourd’hui à Perpignan. 
  • . Fulati Tayierjiang
    Né en 1977 à Xinjiang, Chine, Fulati Tayierjiang vit et travaille aujourd’hui à Paris.
    57e Salon de Montrouge.
    Son travail explore l’idée de l’intégration d’un individu dans la société et recherche une relation
    entre lui et les choses, entre son corps et les paysages. Sa démarche associe peinture et photographie :
    à l’origine une simple peinture sur cliché.
    A partir de 2006, il entreprend une série de photographies de sa main peinte, comme prolongement ou
    détournement du paysage. Sa main est l’élément central, le représentant lui-même et son être,
    racontant son histoire. Les lignes de sa main sont dans le paysage, elles s’y fondent et s’y confrontent,
    comme le lent processus d’intégration d’un individu dans une nouvelle culture.