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  • . Benjamin Bichard
    Conçue comme un écosystème, le travail de Benjamin Bichard fait référence au mimétisme, cette stratégie de défense propre à certaines espèces animales. Elle met en jeu trois acteurs : l’imité, l’imitateur et le dupé.
    Comme un acte de sauvegarde, Benjamin Bichard élabore cette stratégie de coévolution, avec de simples objets usuels. Ils sont habités de la nostalgie de l’artiste, de ce qui disparaît, et prennent par son acte répétitif une forme nouvelle et séduisante qui questionne les canons de l’histoire de l’art.
     
    Dans l’esprit de Benjamin Bichard il y a une multitude d’objets oubliés par le monde dont il essaye de garder la trace.
    En regardant de plus près les sculptures de l’artiste, ce lustre cristallin et hypnotique, cette fontaine ruisselante érigée au milieu de la galerie, le camouflage se dévoile : des objets.
    Des objets bruts et utiles, ceux qu’on ne voit plus parce qu’on en fait l’usage quotidiennement. Ces petits acteurs de nos vies qui à priori n’ont pas de beauté intrinsèque se révèlent pleinement dans les sculptures de l’artiste.
    Le lustre est fait de couteaux en plastiques, la fontaine en éponges synthétiques, le garde-corps en cuillères à glace, la dentelle en cales de construction pour béton…
    Le leurre visuel se révèle très efficace et force le spectateur à poser le regard sur ces objets qui habitent son quotidien. Issus de la production de masse ils nous rappellent la force de la sérialité mais aussi le temps qui passe, la fragilité de la vie et la précieuse banalité des jours qui s’accumulent. Pour l’artiste « ils sont les témoins les plus intimes des actes de nos vies ». Ces épluchures de crayons recouvrant ce banc, nous rappelle des moments de l’enfance, l’odeur et le bruit du taille-crayon et les mille fois où nous nous sommes débarrassé de ces jolies fleurs abstraites que nous avions produites sans même les observer.
     
    Rentrer dans l’univers de Benjamin Bichard, c’est comme rentrer à la maison, retrouver des moments perdus et éprouver l’absence de ce qui disparaît avec le temps. Comme la chrysalide crée le papillon et disparaît on oublie même jusqu’à l’existence de la chenille qui précédait, et pourtant, c’est de là que découle tout le reste.
    Avec monomanie il accumule les choses « jetables » et les dresse comme des chapelles rendant grâce aux plus insignifiants et éphémères gestes de notre quotidien.
     
    Benjamin Bichard est né à Nice en 1982. Il obtient son diplôme à la prestigieuse Villa Arson en 2010.
    Après ses études il passe quelques années à Paris et participe notamment au 57e salon de Montrouge (2012) où il est repéré par la galerie Géraldine Banier. Il regagne en 2014 sa ville natale, où il vit et travaille aujourd’hui.
  • . Moustapha Diop

    Né à Dakar, Sénégale en 1984. Vit et travaille entre Aulnay et Auxerre

    A travers sa peinture Mouhamoudou Moustapha Diop fait parler les murs. On les retrouve couverts de

    ciment, d’affiches déchirées, de peinture. Ils sont un moyen de communication, un poumon silencieux

    qui inspire l’urbanité et expire l’empreinte du passé. 

    L’artiste érige ces murs en utilisant des pigments de ciment sur toile, sur papier ou sur polystyrène, 

    il les éprouve. Jouant de leurs symboliques. A la fois expression rupestre d’une société primitive, ils

    sont aussi la représentation de la limite entre privé et public, la démarcation entre l’entrave et la liberté.

    Moustapha Diop est aussi connu pour son travail de vidéo, qui a été présenté à L’institut Goethe de

    Dakar et à la Biennale de Da’kart en 2018.

  • . Jung Min Choi
    Jung Min Choi est né à Séoul en 1973. Docteur en Arts Plastiques, Université de Paris VIII, Sorbonne.
    Dès le début des années 90, les images médiatiques, leur répétition, leur saturation, s’invitent au
    centre de ses œuvres. Ses premières réalisations développent aussi une réflexion sur les persistances
    stylistiques dans l’art contemporain, qui restera très présente dans ses œuvres à venir. En 1999,
    il s’installe en France, puis débute des recherches en Arts plastiques à la Sorbonne Paris I, sous la
    direction de Michel Sicard. Ces recherches aboutissent en janvier 2014 à la soutenance d’une thèse
    sous le titre « signification historique et signification esthétique dans l’art contemporain ».
    Depuis 2002, Jung Min Choi est également correspondant de la presse coréenne. Débutés dans les
    transports en commun lors de déplacements professionnels, dans de petits formats seuls adaptés à
    ce contexte matériel de production, les dessins des Great Days donnent une dimension toute
    particulière à son regard journalistique… Il est présenté en solo show à Art Paris Art Fair, par la
    Galerie Géraldine Banier, où les "Great Days" 2013, 365 dessins, sont exposés.
  • . Lino Lago

    Lino lago est né en Espagne en 1973, il est diplômé de l’université Compultense de Madrid,

    il vit et travaille aujourd’hui en Lituanie. 

    Dès le début de ses études, Lino Lago questionne la place de l’œuvre d’art dans le monde contemporain,

    et plus particulièrement celle de la peinture. Souvent par l’absurde, il scie des toiles de Maîtres ; toujours

    avec humour, il les défigure par de grandes tâches jetées au hasard de son geste. Acte jubilatoire.

    Il joue avec les références classiques, explorant à travers elles, le rapport à l’art.

    Son travail reconnu est présent dans plusieurs collections institutionnelles et privées.

  • . Fulati Tayierjiang
    Né en 1977 à Xinjiang, Chine, Fulati Tayierjiang vit et travaille aujourd’hui à Paris.
    57e Salon de Montrouge.
    Son travail explore l’idée de l’intégration d’un individu dans la société et recherche une relation
    entre lui et les choses, entre son corps et les paysages. Sa démarche associe peinture et photographie :
    à l’origine une simple peinture sur cliché.
    A partir de 2006, il entreprend une série de photographies de sa main peinte, comme prolongement ou
    détournement du paysage. Sa main est l’élément central, le représentant lui-même et son être,
    racontant son histoire. Les lignes de sa main sont dans le paysage, elles s’y fondent et s’y confrontent,
    comme le lent processus d’intégration d’un individu dans une nouvelle culture.
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